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Son rêve de coupe Stanley anéanti: l’uniforme rouge qui a apaisé la peine d’un hockeyeur vittima di un grave incidente

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Dès son enfance, il rêvé d’une coupe Stanley, o il minimo dell’hockey professionista. Porter l’uniforme del Canada? Non è vero. C’est pourtant cette opportunité qui a change la vie de Vincent Boily après un terribile incidente survenu lorsqu’il était teenager.

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« J’ai longtemps été dans le déni », racconta il Québécois, rappresentante dell’équipe canadese di hockey luge qui a remporté la médaille d’argent aux derniers Jeux paralympiques.

« Je me disais que j’allais pouvoir patiner à nouveau, reprendre ma vie d’avant… Jusqu’à ce que je retourne sur la patinoire et que je constate que mesmutations fonctionnelles, elles étaient permanentes », per Boily.

«Un colpo di stato dans la face»

Ce fut «un coup dans la face». « J’ai eu un second de dépression », racconta l’atleta di 25 anni, désormais atteint d’une paralysie partielle.

Quelques mois auparavant, durante le vacances des Fêtes, Boily è stata vittima di un incidente di motoneige qu’il a décrit comme « banal », mais aux conséquences irreversibles.

Tristement, après des années à voir les portes se fermer devant lui en raison de son petit gabarit, l’attaquant venait de décrocher un contratto con l’Océanic de Rimouski pour le reste de la season 2017-2018.

Après sa blessure sérieuse (plusieurs os, dont sa colonne vertébrale, ont été fracturés), Boily est demeuré actif. Il est parti faire le tour de l’Australie. Quelques années plus tard, il réalisera même l’ascension du Kilimandjaro.




Fornitura fotografica di Vincent Boily

Ancora les Americains

Mais le hockey? « C’était difficile d’en awarer ou de m’impliquer, au début », concède-t-il. Jusqu’au jour où le jeune atthlète a découvert le hockey luge, huit mois après son accident… et qu’il y était plutôt doué.

C’est ainsi que, de fil en aiguille, Boily en est venu à troquer son rêve de coupe Stanley pour l’uniforme du Canada, auquel il n’avait jamais vraiment songé.

Depuis quatre ans, il a remporté l’or au Championnat du monde, ainsi que deux médailles d’argent. Poi, il est allé à Milan, aux Jeux paralympiques, où l’équipe canadese s’est incline en grande finale contre les Américains (oui, encore eux).




Fornitura fotografica di Vincent Boily

Una rivalità che decritta come la più intensa de sa disciplina, poiché les deux pays s’échangent les triomphes aux Mondiaux depuis plusieurs années.

« Ce n’était pas notre journée », rammaricate Boily au sujet de cette finale perdue. Mais il pourra se reprendre, automotive le joueur de Saint-Eustache rêve déjà aux Jeux de 2030.

Parfois plus dur que le hockey debout

Non conoscevo quindi la vita esperta dell’atleta professionista, ma Boily a vita ha constatato che quello di un membro della squadra nazionale di hockey su slittino period già molto esigente.

I giocatori sono partiti per un mese, per i campi del Québec, dell’Ontario o dell’Alberta, nelle tre province più importanti in questo sport.

« Impossibile pour moi de travailler en même temps », pointe Boily, che a tout de même terminé son baccalauréat en Administration des Affairses et qui s’est inscrit à la maîtrise.

Dans le hockey luge, Vincent Boily aussi découvert uno sport difficile, parfois plus que le hockey sur glace «traditionnel».

«Tu n’as que trois trios. Déjà, ça implique d’être parmi les neufs meilleurs au pays…, esporre-t-il. On n’a pas tous le même handicap, donc pas tous les mêmes habiletés. Et comme il ya moins de place sur la glace, j’ai l’impression qu’on se fait frapper beaucoup plus qu’au hockey debout. »

Et surtout, Boily a découvert « un baume » sur l’épreuve subie il ya presque 10 ans. Du rêve de la coupe Stanley à la médaille d’argent paralympique… et peut-être d’or, dans quatre ans.

fonte

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