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Quando l’hockey arriva e viene a prendere

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RALEIGH | Bon. Devo dire che, per un anno e mezzo, ho trovato un progetto di ritiro: abitare su un campo da golf in Caroline e avere biglietti di stagione per gli Hurricanes.

OK, posso lanciarmi solo dopo la mia prima esperienza a Raleigh, ma devo ammettere che è difficile non essere affascinato dal modo in cui il Sud America ama una serata di hockey.

Je parle ici de l’avant-match, automobile, au second d’écrire ces lignes, le match n’est pas encore commencé.

Si vous ne l’avez pas vécu, c’est devenu una bella tradizione dans la LNH: les tailgates des Hurricanes.

Questa è la grande NASCAR o la grande università di calcio. Pas de Shock là, on est au paradis de ces deux sports activities.

La gente di Caroline è stata evidentemente importata dall’hockey.

La ricetta perfetta

Non è un’eccezione. Sono già sopravvissuto a più portelli posteriori nella mia vita, notamment nella NFL. Désolé à Éduc’alcool pour le choix du verbe.

Je ne sais pas pour vous, mais j’éprouve beaucoup de plaisir dans des tailgates. Se vous n’êtes pas un fan fini de soccer, mais de hockey, immaginaz remark ça devient un mariage parfait.

Al posto di lanciare il pallone da calcio, il mondo ama due palloni e gioca a hockey. L’odore è allucinante. Le soleil plombe alors que tout le monde se rafraîchit sous sa tente avec quelques boissons.

Oui, on pouvait évidemment trouver quelques followers du Canadien à travers les pick-up, dont Patrick Deschènes, un Montréalais qui travaille dans la région ici depuis d’un an.




Jean Nicolas Blanchet

Portant son chandail d’Ivan Demidov, il profitto dell’avant-match con i suoi colleghi tifosi degli Hurricanes. Un altro Quebec con eux, Judy Meloche, mi spiega che i suoi colleghi hanno decorato il loro ufficio ai colori degli uragani. Un d’eux m’a fièrement montré sa bière Unibroue.

«Dès que Newhook a marqué au match sept, j’ai appelé mon fils pour qu’il m’envoie une picture de la canette de bière que j’avais gardée en 1993 », m’a lancé Patrick en me montrant la picture.




Jean Nicolas Blanchet

Vai Habs, vai!

Un peu plus loin, il ya Hunter Hoffman che porta il gilet di Caufield con il figlio dell’amico Brandon Fabro, qui a celui di Carey Worth. Il premier vient di Columbus, mais habite à Charlotte, à deux heures de Raleigh. Il est juste tombé amoureux du Canadien depuis 15 ans. «Je ne peux pas croire que je vais les voir en collection. J’ai tellement crié quand Newhook a marqué », mi cube Lance Hunter.

Son ami vient de Plattsburgh et habite maintenant près d’ici. «Quand tu grandis à Plattsburgh, tu es un fan du Canadien pour toujours», m’a-t-il lancé.




Jean Nicolas Blanchet

Come a Montréal prima delle partite, avevo il gusto di restare con tutto il bel mondo fuori, ma dovevo venire a scrivere questo testo.

Non c’è niente di organizzato dagli Hurricanes. C’était chacun pour soi et pas dans un secteur précis du stationnement. C’était à la grandeur, partout.

Moi le premier, j’ai souvent consideré le hockey du Sud états-unien avec un peu de condiscendance. Comme se le hockey n’était pas à sa place ici.

L’hockey è al suo posto, ma diversamente. Ça ressemble plus à une fête de quartier. Je ne pense pas que ça jasait autant qu’à Montréal de la Composition du quatrième trio, mais ça, c’est juste mon petit commentaire éditorial baveux.

J’ai bien hâte de voir remark ça se traduit dans le langage sud-états-unien, cet amour de « la recreation ».

fonte

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