RALEIGH | L’inganno è stato facilmente visibile sul volto di Martin St-Louis quando è stato presentato sul podio pochi minuti dopo l’eliminazione della sua squadra.
«C’est décevant. Le spectacle s’arrête pour nous », at-il lancé d’entrée de jeu.
Mais pas très loin sous cette couche, on pouvait sentir que l’entraîneur-chef du Canadien était habité par un sentiment de fierté. Celui d’avoir vu ses joueurs évoluer, encore une fois, beaucoup plus rapidement que ce qui avait été prévu au départ.
« Tu ne grandis pas sans vivre de l’inconfort. Te faire étirer mentalmente e fisicamente durante sept semaines, c’est una bella occasione di grandir. Je suis content material qu’on ait vécu ça», at-il décrit.
«Même moi, j’ai appris beaucoup. Je suis fier du groupe», at-il poursuivi.
Saison régulière et serie éliminatoires combinées, le Canadien ha disputato 101 partite al corso dei neuf derniers mois, non 19 lors des tre tour éliminatoires qui ont pris fin vendredi.
« Je suis content material qu’on ait joué ces 19matchs, parce que ce sont desmatchs qu’on ne peut pas imiter [dans les entraînements]», at-il lance.
Des moments incroyables
Oltre advert aggiungere 19 partite al loro bagaglio d’esperienza, i troupiers di Martin St-Louis comprendono il prezzo da pagare per aspirare ai grandi onori. Un tribut difficile, mais ô combien grisant.
« Ce soir, on a perdu, mais on a ressenti tellement de plaisir [pendant ce parcours éliminatoire]. Ça devrait alimenter le feu, rendre les joueurs encore plus affamés », indiqué St-Louis.
«Vivre ça, c’est incroyable. La première fois que j’ai subi l’élimination en deuxième ronde, j’étais tellement fâché une fois de retour dans l’autobus. Sono frustrato perché mi dispiace che dovrò passare attraverso un altro calendario di 82 partite prima di rinascere. »
D’ailleurs, i giocatori degli Hurricanes souvent vécu questo genere di frustrazione nei corsi degli ultimi anni. C’était la quatrième fois en huit ans qu’ils atteignaient le carré d’as, eux qui n’avaient remporté qu’un seul match lors de leurs trois premières présences.
I nuovi campioni dell’Affiliation de l’Est possédaient donc une longueur d’avance qui dépassait le easy niveau d’énergie.
«On pouvait voir que c’était une équipe d’expérience par les détails dans leur jeu. C’est ce que ça nous prend», a soutenu St-Louis. «Et c’est regular, où l’on se trouve dans notre percorsi, de ne pas être aussi détaillé qu’une group qui a joué au-dessus de 100 matchs de serie éliminatoires. »
Identità polir
Se le squadre che si rendono au bout du chemin servono souvent d’inspiration au reste du circuit, il serait surprenant que le Canadien calque son type de jeu sur celui des Hurricanes, compte tenu des effectifs que St-Louis a sous la most important.
«Il faut leur donner du crédit, c’est una très bonne équipe. Nous non fait la vie dure. On va apprendendre beaucoup de ça. »
«Il n’y a pas qu’une seule façon de gagner, c’est prouvé», continua. «On cherche encore un peu notre identité, mais avec les jeunes joueurs talentueux qu’on a, la façon dont on veut jouer est claire. »
Ces propos conferma che Montréal tracera sa propre voie. I partigiani del Canada, che hanno assistito al sistema degli Hurricanes spento e dormiente, erano senza dote anima di savoir che la loro squadra si rifiutava di copiare questo modello.











