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«Alex Newhook n’oubliera jamais ce however», ha detto Russ Courtnall, che avait été le dernier du Canadien à marquer en prolongation dans un match 7

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Quand Alex Newhook a inscrit lundi soir le however en prolongation qui a permis au Canadien de passer en finale de l’Est, il ya quelqu’un à l’autre bout du continent qui savait esattament remark il se sentait. Russ Courtnall è stato l’ultimo giocatore del Canada a realizzare l’exploit in una partita 7, già 34 anni.

C’était le 1ehm mai 1992. Courtnall, qui en était à sa quatrième saison avec le Canadien, semait l’hystérie dans le Discussion board en déjouant le gardien Frank Pietrangelo en deuxième prolongation. Le Canadien passait au tour suivant et expédiait les Whalers de Hartford en vacances.

Celui qui habite aujourd’hui dans la regione di Los Angeles continua a seguire assiduamente le avventure della sua antica squadra. Personne en America n’était mieux placé que lui, lundi soir, pour savoir ce que Newhook ressentait quand il a trompé la vigilance du gardien des Sabres Ukko-Pekka Luukkonen.

« Alex Newhook n’oubliera jamais ce however. Come si vede tutti i giocatori sul ghiaccio per arrivare, ma il giocatore qui finisce per segnare un momento che resta grave nella sua memoria. Tutti i giocatori nella LNH, anche quelli che non hanno ricoperto i ruoli principali, sono stati vedette di un’epoca della loro carriera. Probabilmente que ce however l’a ramené quelque half en enfance ou dans sa jeunesse », a réfléchi Courtnall, en entretien téléphonique avec Il Giornale.




Russ Courtnall, ai suoi anni con il Canadien.

Foto d’archivio, Le Journal

Même pas au courant!

Le plus drôle dans l’histoire, c’est que Courtnall ne savait absolument pas qu’il avait été le plus récent joueur du Tricolore à marquer en prolongation in un match 7.

Ironicamente, l’aura fallu que ce soit l’un de ses amis québécois qui lui apprenne ce petit fait historique. Luc Beausoleil, che è un imprenditore della California e che già ha diretto i figli di Courtnall nella sua compagnia, gli ha inviato un messaggio dopo il colpo di stato.

« On s’échangeait des message dans un groupe avec Valeri Bure. Luc mi ha chiesto, se ho saputo che è stato l’ultimo giocatore del Canada, di avoir marqué nel prolungamento di un settième match. Je lui ai répondu que je n’en avais pas la moindre idée et il m’a lancé : “Bien voyons, c’est toi !” », at-il raconté en pouffant de rire.

«Ça fait tellement longtemps! Je me disais que c’était impossibile que ce ne soit pas arrivé depuis toutes ces années dans un match 7. Juste la season suivante, quand Montréal a gagné la Coupe, il ya eu des tons de prolungations. »

Su una lancia peu menaçant

Nell’immagine del ma di Newhook, quello di Courtnall non è stato presentato in anteprima vedendo il lancio del plus menaçant o del foudroyant al mondo, ma già da quei momenti in serie è faut avant tout diriger la rondelle vers le filet.

« Je me souviens encore que c’était un match où ça allait d’un côté comme de l’autre. I balenieri riuscirono a ottenere qualche colpo e Patrick Roy resistette. Il portiere sur la tête, un peu comme Dobes. Je me rappelle qu’à quelques reprises, je me disais que c’était fini pour nous. J’ai revu souvent ce however, quand Shayne Corson passe la rondelle à Gilbert Dionne et qu’il me la refile. Le plus drôle, c’est qu’à mon premier lancer, j’ai complètement raté. La rondelle a été bloquée. À ma deuxième tentative, ce n’était pas un gros lancer, mais le gardien l’a price.

«J’ai eu trois buts en prolongation durant toute ma carrière et les treis étaient avec le Canadien. C’est tellement excitant quando arriva. È impossibile pubblicarlo quando si passa in serie. Le sentiment est tellement incroyable», s’est remémoré Courtnall.

Une ambiance électrique marquante à Montréal




MARTIN ALARIE / GIORNALE DI MONTREAL

Russ Courtnall si adatta al percorso attuale del Canada e non può impedire di tornare dans le temps, lui qui sait parfaitement a quel punto Montréal può diventare una città bouillante au printemps quando la fièvre des serie tape è forte.

Celui qui était surnommé « le chevreuil » en raison de sa vitesse sur la glace a vécu quatre printemps de séries avec le Canadien, dont celui de 1989, quand l’équipe s’est inclinée en finale de la Coupe Stanley.

«Mon Dieu, que c’est électrique, Montréal! » s’est-il esclamé en partageant autant ses souvenirs de l’époque que ce qu’il voit de l’ère actuelle.

« Des gens me demandent souvent c’était remark de jouer à Montréal. Io dico che probabilmente è un attore che tornerà a giocare a Broadway a New York.

«La ville s’enflamme le jour d’un match et tu sens à quel punto c’est spécial. J’ai joué pour six équipes et je suis bien placé pour dire à quel punto Montréal est unico. Il ya de l’électricité dans l’air et tu le sens. Je suis les matchs ce printemps et je peux me sentir precisement remark les joueurs se sentent », ha indicato Courtnall.




André Viau / LES ARCHIVES / LE JOURNAL DE MONTREAL

Il padre di tre bambini e il nonno di due bambini sono bien loin de cette folie, in California, ma non lo sono nemmeno per un istante.

Il n’est pas près d’oublier à quel level, durante ses années à Montréal, le Canadien était toujours le sujet numéro un en ville.

« Tout le monde avait à cœur les résultats de l’équipe. Je me souviens encore d’un soir, con Chris Chelios. Après une défaite, on est allés au restaurant et quand nos épouses sont retournées à la maison, on a décidé de sauter dans un taxi pour aller prendre un verre quelque half. J’ai fait signe à un taxi d’arrêter et dès que j’ai ouvert la porte, le chauffeur s’est mis à me crier de trouver un autre taxi parce qu’on avait perdu. Arriveremo solo a Montréal! » at-il souri.

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