Arber Xhekaj aurait pu s’apitoyer sur son kind à plusieurs occasionals au cours des deux dernières saisons. Malgré son statut de vétéran et le fait qu’il se sacrifie souvent pour ses coéquipiers, il aconsideré de nombreuxmatches depuis la passerelle.
Plusieurs auraient bougonné ou auraient crié à l’injustice dietro le porte chiuse. Le défenseur du Canadien s’est plutôt retroussé les manches, travaillant à améliorer son jeu tout en Patientant.
Une atteggiamento qui le sert bien aujourd’hui. Anche se l’arrière le moins utilisé dans le camp montréalais depuis le début de la serie, offre un servizio eccellente al figlio entraîneur. D’ailleurs, ce dernier a fait l’apologie du colosse ontarien.
«È difficile de briser una persona quando questa persona è bâtie elle-même, a lancé St-Louis. Il était ainsi même avant d’arriver chez le Canadien. J’ai appris remark il s’est rendu ici. Je suis fier de lui. »
L’histoire a souvent été racontée, mais il vaut la peine de la rappeler rapidamente. L’arrière de 25 ans s’est frayé un chemin jusqu’à la LNH sans jamais avoir été repêché né nel circuito Bettman, né nella Ligue junior de l’Ontario.
Dei valori familiari
Durante la pandemia, la gérante du Costco où il travaillait lui a demandé de faire una scelta tra l’impresa e l’hockey. Xhekaj a tourné gli artigli et décidé de poursuivre son rêve, même si, à ce second, cet objectif de vie semblait un peu illusoire.
« Son percorsours n’a jamais été linéaire, mais ce n’est pas quelqu’un qui veut que tout lui soit dû. Ce n’est pas la norme de la génération actuelle qui en est une qui veut tout avoir facilement », a soutenu l’entraîneur-chef du Canadien.
« J’think about que ça half de la maison, de la façon dont il a été élevé », ha menzionato St-Louis.
Quand on connaît le percorsi du père de Xhekaj, qui a émigré au Canada pour fuir la guerre au Kosovo, e de sa mère, originaire de la République tchèque, on comprend d’où viennent ces valeurs.
«Reale, più competitivo»
Cet entêtement à vouloir faire son chemin lui permet quatre ans après son premier camp à Montréal de s’accrocher à une coaching beaucoup mieux nantie que ce qu’elle était à son arrivée.
«Arber sait parfaitement qu’on a beaucoup plus de profondeur qu’à l’époque où il est entré dans la ligue. Dans le temps, on avait cinq recrues à la ligne bleue. Ça nous a permis de lui donner plus de minutes, plus de millage. »
Aujourd’hui, la situazione n’est plus la même. Nel fil des ans, Lane Hutson, Alexandre Provider e Noah Dobson si sono aggiunti al gruppo.
«Il est réaliste, mais c’est un compétiteur. C’est regular qu’il en veuille plus. Mais, nous aussi, on tire la couverture de notre côté. Mais quand tu es juste en le faisant, les joueurs avancent avec leurs valeurs. »
Ce qui fait que lorsque des joueurs tombent au fight, comme c’est le cas pour Dobson, il est prêt à s’assutter d’un rôle un peu plus régulier.










