Home SPORT Martin Biron si annoia di «Lance et compte»

Martin Biron si annoia di «Lance et compte»

15
0

BUFALO | Je cherchais le studio où Martin Biron enregistre son émission quotidienne sur les Sabres. Ho chiesto a un impiegato di sicurezza e a un responsabile delle comunicazioni: «Sai dove trovare Martin Biron?»

Les deux me consideraient comme le fait mon labrador quand je lui demande de descendre du divan. Non lo comprendiamo.

J’ajoute : «l’ex portiere Mawrtène Biwwronne».

Eureka! Non comprende: «Ah! Mawrtène Biwwronne, sì, vieni con me. »

Arrivo nel petit studio. Martin mi ha fatto visita e mi ha salutato, presentandomi il simpatico collega Brian Duff, che lavora come animatore con les Sabres da 15 anni.

C’est spécial de voir ce qu’est devenu le petit gars qui arbitrait et annçait lesmatchs de softball il ya 38 ans sur le soil 1 de Lac-Saint-Charles, in Québec.

Nel tempo degli Harfangs

Je tenais à jaser avec Martin. Je l’ai vu porter les couleurs des Harfangs de Beauport. J’avais 8 anni J’y étais allé avec ma grande sœur, qui le trouvait donc beau.




Foto d’Archivio

È bello vedere aller Martin Biron nell’area di Buffalo. C’est comme le maire. Tout le monde le connaît, tout le monde le salue, et il doit pouvoir imprunter la Zamboni si sa voiture ne démarre pas.




Foto Jean-Nicolas Blanchet

On s’assoit dans les estrades durante l’trainement des Sabres.

Il me racconta un peu sa nouvelle vie depuis qu’il s’est retiré, il ya 13 ans. È analista quando ogni partita di Sabres viene trasmessa in televisione. L’anime aussi une émission, chaque midi, du lundi au vendredi, à cette même télé. Il a tre chroniques hebdomadaires dans des médias au Québec. Et il est sous contrat avec TSN où su lui demande régulièrement des analyzes de various partite de l’LNH.

« Je suis plus occupé que lorsque j’étais joueur », me lance-t-il, presque essoufflé après la nomenclature de ses jobs.

« Mais je trippe ben raide », assicura l’ancien gardien de 48 ans qui a passé les dix premières années de sa carrière avec les Sabres.

Carrière fructueuse

Et ça paraît. Si è imposto rapidamente agli analisti di hockey più apprezzati nell’ambiente anglofono. Notare perché c’est un bon gars, ça paraît, mais aussi par sa couleur.

«Je vais te dire. Tu puoi essere il migliore analista del mondo. Se tu es plate, personne ne va t’écouter. I migliori sono capaci di trovare un equilibrio », aggiungendo il migliore di tutti i tempi alla bandiera accrochée di Buffalo. On parle évidemment de feu Wealthy Jeanneret.




Foto d’archivio

On lui doit, notamment, le fameux «La La La La La, La Lafontaine».

Quelle est la suite pour lui?

D’abord, il ya quelque select que j’avais oublié de vous dire. C’est qu’il a aussi quatre enfants. Et tant que la dernière n’a pas terminé son secondaire – il lui reste un an –, Martin Biron ne se voit pas ailleurs qu’à Buffalo.

Après ça?

Il dit un peu timidement, sans prétention. Mais ammiro il percorso di John Davidson. L’ultimo guardiano dei Rangers è stato considerato un analista famoso in televisione per i Rangers. Il suo bagno privato è il presidente dei Blues, dei Rangers e dei Blue Jackets, con lesquels il travaille toujours.

« Je considere un gars comme ça et je me dis que si les portes s’ouvrent, tu sais, de bâtir une équipe, une Group et avoir du succès… C’est quelque select que j’aimerais beaucoup », spiega-t-il, rappelant qu’il adore son travail actuel.

« Je pourrais faire ça encore 30 ans aussi. Ils devront m’enlever de mon siège. »

Le français à cœur

Si vous l’écoutez souvent, vous l’avez déjà remarqué, mais Martin Biron parle encore un eccellente français. L’accento anglo n’a pas pris le dessus. Rien ne semble avoir change, à half quelques cheveux en moins.

Ça fait quand même 30 ans qu’il travaille et vit presque à 100 % en anglais.

Ça vient de sa mère, notamment, pour qui le français et l’éducation étaient très importants. Le crédit revient aussi à un réalisateur retraité de RDS, Pierre Fortier (un autre bon gars de Québec), qui lui envoyait une petite word après ses premières interviews concernant le français.




Foto d’archivio

«Il me demandait si ça me choquait. No! Al contrario, ç’a toujours tellement été essential pour moi. »

Il admet qu’il s’ennuie parfois du Québec. Je m’ennuie de la télé de chez nous par instance. Ciao, al mio amico Jean-Pierre Dumont mi è stata inviata una foto. È stato in treno da guardare Lance et compte. Je m’ennuie de ça! » rigole-t-il.

Quand je lui demande s’il ne voudrait pas un peu relaxer, il half à rire.

«Mon père est un menuisier. Il a 74 ans et travaille ancora di tempo in tempo. Lui et ma mère sono ancora iperattivi. Mon frère aussi. »

Mathieu Biron, antico difensore della LNH, è il pompiere di Lévis. Il a notamment fait les manchettes il ya quatre ans après avoir contribué à sauver la vie d’un homme lors d’un incendie.

Aimer pas tant que ça le CH

Et le Canadien dans tout ça? C’est l’ennemi?

«En 1989, je t’aurais dit que je veux qu’ils perdent tous leursmatchs, ricane-t-il. Ho sempre detto che detestavo il Canada perché ero grande nei paesi nordici. Mais j’aime voir le Canadien avoir du succès. J’aime ça pour le Québec», raconte-t-il.

«Même les enfants à mon frère capopotent sur le Canadien. Il ya juste son plus vieux qui s’est dit qu’il allait prendre pour les Sabres perché moncle Martin prenait pour les Sabres », poursuit-il.

« Je veux voir du bon monde connaître du succès. Je suis content material pour Martin St-Louis. Je suis content material pour Trevor Letowski avec qui j’ai joué au Championnat du monde. C’est un?& de bon gars. Stéphane Robidas, je l’aime tellement. »

fonte

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here