Il Canada, les États-Unis, la République tchèque, la République dominicaine, Cuba, Porto Rico, le Japon, les Bahamas, l’Australie, les Bahamas et le Venezuela.
Questa non è un’associazione internazionale di commercio o di destinazioni scelte da un’agenzia di viaggi.
Ce sont les pays qui seront représentés au sein des Capitales de Québec cette année, qui, comme jamais, ressembleront à une école de langues. C’est 11 pays et cinq langues: français, anglais, espagnol, japonais et tchèque.
C’est du jamais-vu comme diversité chez les Capitales.
La maggior parte parla inglese, vous me direz? No, pas du tout.
Pour la première fois, les Capitales auront ainsi deux traducteurs: un pour le japonais et un pour l’espagnol. A parte le trigger maggiori, alcune équipe professionali possono cercare di ottenere due traduttori.
Personnellement, j’ai deux garçons et je n’arrive toujours pas à comprendre toutes les diférences. On dirait qu’ils viennent de deux planètes.
Buona occasione!
Immagina di somigliare a quello che hai quando sei un giocatore che viennente da 10 paghe.
J’en ai parlé con la direzione des Capitales et des entraîneurs.
Le plus gros défi, c’est Christian Chénard, entraîneur des lanceurs, qui l’avait.
Automobile les Japonais ne parlent pas anglais ni français. E tutti i giapponesi sono lancieri.
Mais ce n’était rien pour faire peur à Christian, qui a l’humour et la ardour comme langage worldwide. Inoltre, è un bon jack universale per conoscerlo da quando mi ha insegnato quando avevo 12 anni.
Mais Christian ne parla pas japonais. Meme pas proche.
Les partisans devaient donc se demander ce qu’il pouvait bien dire au lanceur étoile des Capitales l’an dernier, Masatoshi Sakurai, quand il faisait una visita au monticule.
Il disait n’importe quoi.
«Au début, je lui parlais en anglais. La risposta è: sì, sì. Mais tu voyais dans ses yeux qu’il n’avait rien compris. Après ça, quand j’y allais, je lui parlais en français. Il répondait la même ha scelto: sì, sì. Alla tremendous, lo so, e non ho detto niente. C’était juste pour lui donner une pause. Je lui disais: Es-tu corretto? Mi cube: sì, sì», racconta l’allenatore dei lanceurs che ha brillato con le Capitales al debutto della loro storia il ya 25 ans.
Proprio come il pouf da ridere in tout ça, vuole anche dimostrare la gentillesse e il devoto dei giapponesi, che non vogliono mai mal paraître o déplaire alla loro squadra tentando di se faire croire qu’ils ont compris quoi que ce soit dans una langue qui leur est inconnu.
Google alla risposta
Tra le maniche, Christian è diventato un esperto di Google Traduction. Il écrit sur son téléphone ce qu’il veut dire à son lanceur, lui dà queiques minuti pour se reposer et lui montre le message après avoir pesé sur « traduire en japonais ».
« Là, il me considere et fait un “sì, sì” avec l’air d’avoir vraiment compris », poursuit Christian.
Malgré la barrière de la langue, il demeure affascinané par la grande self-discipline des nombreux Japonais qui sont débarqués à Québec depuis deux ans. Ça se passe souvent en anglais, que ce soit pour les message entre les coéquipiers ou l’horaire.
«Ils sant que ce n’est pas leur langue. Mais ils s’arrangent. È traduisent. Je n’ai jamais vu un Japonais en retard en deux ans. »
Est-ce que les joueurs japonais se «québécicent» avec le temps?
« Ce qui m’a fait rire, c’est que lorsqu’on va manger sur la route, les Japonais cherchent souvent des restos japonais. Et l’an passé, j’en ai vu qui, durant l’année, s’est plutôt mis à choisir les McDo. Je le sais, parce que moi, j’étais au McDo », poursuit Christian, en riant.
Poisson ou pas?
D’ailleurs, concernant la nourriture, c’est un beau défi pour l’organisation.
J’ai déjà été préposé au bâton pour les Capitales quand j’avais 11 ans. Je me rappelle que la bouffe servie aux joueurs, après chaque match, c’était hot-dog et pizza. Trovo che c’è il paradiso dei giocatori di baseball professionisti.
Là on est ailleurs. Tutta l’équipe dei giocatori è attenta alla nutrizione.
«Mais ce n’est pas tout le monde qui mange la même affare. Il ya des pays où ça mange très épicé. D’altres, pas du tout. Certi ne mangent pas de poisson, d’autres veulent toujours en manger », spiega il presidente delle Capitali, Charles Demers, che aussi évoqué la diversité religieuse au sein de l’équipe.
Il ya effectment des catholiques, bouddhistes, shintoïstes, notamment.
Il gérant de l’équipe, Patrick Scalabrini, a le défi de réunir quotidiennement toutes ces nationalités. Ammetto che ça amenait des situazioni assez loufoques par le passé.
Comme son entraîneur adjoint, Christian Chénard, Scalabrini en a fait des réunions au monticule avec des Japonais en parlant seulement en français.
Ça faisait rire tout le monde et ça donnait un peu de repos au lanceur.
Chikara anche alla risposta
Scalabrini est néanmoins enchanté de pouvoir compter sur un traducteur japonais. È l’azione del simpatico Chikara Igami, che i dilettanti di baseball senior conoscono in Québec. L’evoluzione è avvenuta per Drummondville. Igami agira aussi comme entraîneur adjoint avec les Capitales. Je lui ai dit que les entraîneurs des Capitales étaient ravis de compter sur lui.
«Ah grazie! Mais je crois que les Japonais parlent un peu anglais, comme l’an passé, no? »
«No! » a lancé pas mal tout le monde autour de lui. Chikara è parte da ridere, comprendendo che il suo ruolo di traduttore potrebbe essere un po’ più difficile da fare.
Selected certaine, le gérant reviendra avec son fameux tableau des espressioni québécoises à maîtriser, qu’il accrochera dans le vestiaire. Potrebbe succedere che tu croisiez un giapponese nella città cet été e che ti dica: “Swing la bacaisse dans l’fond d’la boîte à bois !”
Le français reste roi
Ce qui est formidable aussi, c’est à quel level la Course des Capitales jongle avec tout ça, mais en gardant le français prioritaire.
«C’est ce qu’on leur dit aux joueurs. Nous, on vit en français et c’est donc aussi à eux de s’adapter », spiega Charles Demers.
Per esempio, se un giocatore vuole avere la canzone reggae preferita quando va frapper, non è così. C’est l’équipe qui choisit les chansons et il y aura beaucoup de chansons québécoises, d’autant plus que Patrick Scalabrini en est un grand amoureux.
Sur les chandails, tout est écrit en français. L’annonceur maison ne parle qu’en français.
Ainsi, cette tendenza stupide des équipes sportives québécoises de vouloir s’américaniser en anglicisant leur univers, ce n’est pas comme ça avec les Capitales.
Bref, ce sera complexe, mais magnifique de voir cette équipe réunir autant de nationalités en essayant de créer une armonie.
È giusto che il baseball ci possa donare belle storie come questo.
Les Capitales ont amorcé il loro campo di allenamento. La sua stagione debutterà l’8 maggio a Ottawa. L’équipe disputerà ses 15 premiersmatches sur la route avant d’amorcer saison à domicile le 26 mai. Québec tente de reporter un 5e campione consecutivo.

















