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Le Canadien vit un rêve, pas un cauchemar

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J’ai fini de sacrer dans mon coin après la déconfiture du quatrième match. C’est un appel avec un ancien de la LNH qui m’a remis sur le piton. Je vous le jure. Una discussione di 15 minuti e tutto è bello. Je suis crinqué et je ne suis plus sure que ce soit fini pour le Canadien.

Si plusieurs partisans voient cette serie comme un cauchemar pour le Canadien, l’ancien défenseur à qui j’ai parlé voit ça bien différemment.

«Je suis tellement jaloux! J’aimerais tellement être à leur place », mi lancia Éric Messier, che a remporté la Coupe Stanley avec l’Avalanche en 2001. Il a disputé 406matchs dans la LNH, la plupart au Colorado. C’est un habitué des collection, con 72 partite. Sept fois, son équipe a joué un septième match.

Bref, il connaît la chanson et il rêverait de la chanter à nouveau.

Al pied du mur

Il 4 giugno 2001, Messier e l’Avalanche se retrouvaient in una situazione paragonabile a quella del Canadien.

Nel finale della Coupe Stanley, gli étouffoirs Devils (come gli Hurricanes) vengono premiati nei successivi 3 a 2 nella serie con una vittoria concorrente di 4 a 1 in Colorado.

« Personne n’a paniqué ou pensé que c’était fini. On a juste oublié le passé, ça ne comptait plus […] On n’était même pas embarqué sur la glace pour pratiquer. I chief ont parlé et on était confiant. Nel New Jersey, Patrick [Roy] avait été incroyable en première période. Les tirs, c’était 13 à 5 pour les Devils. Et Adam Foote sorprende Martin Brodeur de loin. On a tous poussé un “ouf” de soulagement. On a joué avec les devants et on était confiant en revenant à la maison pour le match numéro 7», ha riferito Éric Messier.

L’Avalanche a ensuite riporta la belle grosse coupe.

Il ya une méchante diférence avec le CH par contre. C’est qu’avec l’Avalanche, il y avait des vétérans come Raymond Bourque, Joe Sakic, Adam Foote, Dave Reid, Rob Blake e lo stesso Bryan Trottier come allenatore aggiunto.

Ce n’est pas una scusa, selon Éric Messier.

«Oui, c’est una jeune équipe. Mais ils ont Martin St-Louis. Il est passé par là quand il a gagné la Coupe. Tampa perdait 3 à 2 dans la serie. Et c’est un bon chief aussi ».




Foto Martin Chevalier

À son avis, la clé, c’est d’oublier les derniersmatches et de vouloir revenir dimanche devant leurs partisans. Surtout après le match difficile de mercredi. «Ils en doivent une à leur followers», dit-il. Ce n’è più il talento o le strategie che competono, questo è mentalement dove si gioca. Le CH ne doit pas «douter», ajoute celui qui dirige les Rebelles du Cégep Sorel-Tracy depuis 17 ans.

Un profittatore

Éric Messier serait loin d’être découragé s’il était dans la chambre. Du moins, il affiche beaucoup plus d’espoir que plusieurs partisans résignés.

«Il ya eu deux corrisponde al prolungamento. Dans le fond, ça pourrait être 3 à 1 pour Montréal, cette série. Là, il faut qu’ils en profitent de vivre ces moments-là […] Le CH doit rester dans le match dans les 5 ou 10 première minuti, automotive ça risque d’être toute une tempête. Et après, on ne sait pas ce qui peut arriver. Non lo ha dimostrato. È necessario un nuovo tiro per guadagnare. Ce n’est qu’un match », ajoute celui qui ne croit pas que bien des changements à l’alignement changeraient quoi que ce soit.

fonte

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