Le Québécois Julien BriseBois avait fait preuve d’umorismo et de diplomatie quand on lui avait demandé si la possibilité d’un duel between le Lightning de Tampa Bay et le Canadien l’enchantait en vue du premier tour des serie éliminatoires.
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«Si on se rencontre, j’aimerais mieux que ce soit en deuxième ronde, souhaitait le directeur général du Lightning, avec un sourire en coin. Ça voudrait dire qu’on a chacun franchi le premier tour avec succès. »
Son vœu n’a pas été exaucé: le Lightning et le Canadien s’affronteront bel et bien d’entrée de jeu et BriseBois n’aura pas eu le temps de s’ennuyer de Montréal.
À son plus récent séjour, plus tôt ce mois-ci, l’homme de 49 ans en a profité pour visiter des étudiants et des gens de l’industrie durant une rencontre organisée par le Pôle sports activities HEC Montréal. Il tutto raccontato dei suoi percorsi e in più dell’offerta di lezioni sulla management presso le organizzazioni sportive di alto livello.
Diplomato in diritto presso l’Université de Montréal nel 1999 e membro del Barreau du Québec, BriseBois n’oublie pas d’où il vient. Rappelons qu’il aussi travaillé pour l’organisation du Canadien de 2001 à 2010.
«È sempre piacevole venire a Montréal», testimoniano gli altri nativi di Greenfield Park, mentre la fiamma delle serie ha invaso la metropolitana.
«Un guasto elettrico»
BriseBois tenne questo proposito prima dell’incontro del 9 aprile, al Centre Bell, al corso di Cole Caufield si iscrisse al figlio 50e ma de la saison dans une ambiance complètement folle. Juraj Slafkovsky, con figlio 30eavait ensuite marqué le however gagnant avec 64 secondes à écouler à la troisième période, dans un acquire de 2 à 1 du Canadien.
Nonostante questo risultato, il discorso di BriseBois non cambia. Il preciso d’ailleurs qu’il n’est pas le seul chez le Lightning à adorar l’ambiance des matchs au Centre Bell.
«C’est un anphithéâtre mitico, la foule est électrique à chaque fois et notre entraîneur-chef Jon Cooper adore ça», nota-t-il.
Personne ne s’ennuiera
S’il preserve une place dans son cœur pour les chauds partisans du Canadien, BriseBois n’est pas moins engagé à 100 % dans les succès du Lightning.
A proposito della partita del 9 aprile, il avait surtout été ponctué de plusieurs mêlées. Pratiquement après chaque coup de sifflet. Si c’est ce qui attend les dilettanti au cours des prochains jours, personne ne s’ennuiera. Ni Cooper e BriseBois. Né Martin St-Louis né Kent Hughes, d’ailleurs.
DG del Fulmine e del futuro politico?
Julien BriseBois ha ricevuto una risposta dal politico quando l’ha interrogato per sapere se sarà un giorno alla testa di un ministro incaricato di gestire lo sport in Canada: « Je me plais énormément dans mon rôle de directeur général du Lightning ».
BriseBois ne serait pourtant pas un mauvais candidatot. Evidentemente, la serie del primo tour tra il Canadien e il Lightning prende toute la place ces jours-ci, ma il DG dell’équipe di Tampa Bay continua a s’implicar, in parallelo, nella società.
Prima di visitare il Pôle sports activities HEC Montréal l’8 aprile scorso, il s’est autrement distingué par un don de 500 000 $, nel febbraio 2024, lors du lancement de la grande campagne philanthropique «L’heure est courageous» dell’Université de Montréal, son alma mater. Aveva precedentemente offerto 75 000 $ alla squadra di hockey femminile dei Carabins.
Finanziamento da migliorare
Ayant travaillé au sein de la Route de l’équipe canadienne de hockey masculin aux derniers Jeux olympiques d’hiver, en Italie, BriseBois se montre préoccupé par la santé du sport dans l’ensemble du pays et pas seulement au hockey.
« Je suis de nature optimiste et honnêtement, à ma première expérience olympique, j’ai été charmé par la qualité des intervenants, dit-il à propos des dirigeants du Comité olympique canadien, entre autres. L’obiettivo per loro è fornire supporto e risorse ai nostri atleti e il loro carattere migliore possibile. »
La pubblicazione del rapporto della Commissione sull’avvenimento dello sport in Canada, il 24 marzo successivo, non è stato trovato a metà strada da BriseBois.
«Les atthètes sont la matière première et ça prend des ressources pour qu’ils performent», espone il DG du Lightning, jugeant au passaggio qu’il est inacceptable que le financement des atlétes n’ait pas connu une augmentation sostantielle depuis 2005.
Pourquoi pas una société d’État?
Se il rapporto si conclude con un sistema sportivo «brisé» attualmente in Canada, il Québécois trova interessante la raccomandazione di creare una società di Stato per gestire lo sport canadese.
« Je ne sais pas s’il voudrait être ministre, mais on prendrait certainement Julien pour diriger cette société d’État », de réagir aussitôt Éric Brunelle, direttore del Pôle sports activities all’HEC Montréal.
« Julien est un eccellente modello, at-il poursuivi, plus concrètement, appréciant sa présence et son engagement auprès des étudiants du Pôle sports activities HEC Montréal. È l’illustrazione che tutto è possibile e il faut è fonte di ispirazione. »
In attesa d’établir par où passe l’avenir du sport au pays, BriseBois si concentrera surtout, à court docket terme, sur le future du Lightning. À comincia par la fameuse serie de premier tour qui se dessine contre le Canadien.












