Home SPORT Qu’on ne pense même pas à démanteler le premier trio!

Qu’on ne pense même pas à démanteler le premier trio!

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Il primo trio del Canada di Montréal funziona più a pieno regime, malgrado tutto, certo che è necessario che non sia vantaggioso separarsi per ripartire le forze offensive su due unità. A questa domanda rispondo con un incisivo «non».

Séparer le premier trio significante de revoyer Juraj Slafkovsky aux côtés d’Ivan Demidov, eux qui avaient connu du succès ensemble plus tot cette season.

Mais «Slaf» est devenu un élément primordial des succès de cette première unité. Il numero 20 è un’autentica forza della natura e ha un’efficacia mostruosa nella protezione della rondella così come la sua capacità di riportare la maggior parte delle sue bagarre a uno contro uno traduisent directement in probabilities de marquer per Cole Caufield e Nick Suzuki.

Puoi prendere una colonna verticale

Certo mi dirà che per guadagnare dans la LNH, tu as besoin de quatre bons trios. Avec ragion.

Par contre, je m’iscrirai en fake sur une select: prima di pensare advert avoir quatre bons trios, ça te prend un bon premier trio. Une équipe qui n’a pas ça ne rentre pas en serie éliminatoires.

Per essere una squadra di primo piano, prendi una solida colonna verticale. ça te prend un premier trio, quello che le CH a présentement, ça te prend un quarto d’arrière à la protection, quello che le Canadien a, in Lane Hutson.

Quindi, ça te prend un bon gardien et l’emergence de Jakub Dobes pousse à croire que l’équipe a trouvé son homme de confiance.

Ensuite, les pièces qui entourent cette colonne vertébrale sont fort importantes, mais avant toute select, tu dois Beginr par la base.

Un trio parmi l’élite

Ce n’est pas comme si le premier trio du Canadien affichait des chiffres Corrects, sans plus.

Il fait carrément partie de l’élite de la LNH et, quand on s’attarde aux chiffres, on réalise que les autres trios qui dominent autant, sinon plus qu’eux, évoluent pour des formations que l’on considère majoritairement comme des aspirantes à la coupe Stanley année après année.

Ho calcolato la produzione, in punti per partita, dei primi trii nella LNH. Voici ce que ça donne, en date de vendredi.

  • MacKinnon – Necas – Landeskog (Colorado) 1,3 punti par match (ppm), non 0,98 ppm a 5 c. 5
  • Kucherov – Hagel – Cirelli (Tampa Bay) 1,23 ppm, non da 0,94 a 5 c. 5
  • McDavid – Draisaitl – Savoie (Edmonton) 1,18 ppm, non da 0,69 a 5 c. 5
  • Celebrini – Smith – Chernyshov (San Jose) 1,09 ppm, non da 0,78 a 5 c. 5
  • Suzuki – Caufield – Slafkovsky (Montréal) 1,07 ppm, non da 0,65 a 5 c. 5
  • Johnston – Hintz – Rantanen (Dallas) 1,07 ppm, non da 0,58 a 5 c. 5
  • Eichel – Stone – Barbashev (Vegas) 1 ppm, non da 0,7 a 5 c. 5
Un elemento inquietante

Evidentemente, mi sono reso conto che la produzione offensiva del primo trio canadese fa parte dell’élite della LNH.

Mais tout n’est pas parfait. Nella produzione di cinque contro cinque ragazze e Caufield, Suzuki e Slafkovsky devono trovare un modo di produrre vantaggioso per l’égalité numerica.

Mais un fait demeure: ils sont une menace costante en attaque et le CH est en eccellentie santé de ce côté.

Perché, je le répète, se non hai un primo trio dominante, non ci sono serie.

Et le CH en a un.

Ça marche!




Foto MARTIN CHEVALIER

Jakub Dobes è stato intraitable in tre sième période lors des deux derniersmatches. Il n’a rien ceduto sur 24 tirs, una dimostrazione probante de son sens de la compétition.

Ça ne marche pas…




MARTIN ALARIE / GIORNALE DI MONTREAL

Le Canadien deve imparare a giocare durante 60 minuti di gioco. Si je me place dans les souliers de l’entraîneur, ce n’est pas un elemento qui me fait plaisir présentement.

fonte

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