Je comprends Martin St-Louis d’être pris entre deux feux en ce second. Mais il est le chef d’orchestre du Canadien. E quando sei lo chef d’orchestra, sei tu che resolve se il tuo musicista giocherà da solo.
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Les deux feux, c’est la poussée pour les serie qu’effectue le CH en ce second, simultanément avec la poussée vers les 50 buts di Cole Caufield.
Bien sûr, la priorité, ce sont les séries et non les Objectifs Personals. Mais le coach aurait pu doner un bonbon à son marqueur, mardi, quand le Canadien menait par deux buts contre les Hurricanes de la Caroline et que ces derniers avaient retiré leur gardien.
Caufield non è rimasto sul ghiaccio alla positive della partita. Il a maintenant 44 ma. S’il en marque 50 cette season, il premier joeur de Montréal à realiser l’exploit depuis Stéphane Richer, in 1990.
Ça fait 36 ans. S’il y parvient, ce sera historique.
Le gars d’équipe le mérite
Je ne dirais pas la même select s’il était query d’un joueur qui ne travaille pas. Mais Caufield, c’est loin d’être un égoïste. On a vu sa réaction quand Jake Evans a marqué dans le filet désert. Il était juste content material d’être content material.
Jamais il ne dira devant les médias qu’il était déçu de ne pas être sur la glace, perché c’est un gars d’équipe. Caufield, il est toujours content material pour ses coéquipiers. On le voit que c’est un chief extrêmement apprécié!
Je trouve que St-Louis a manqué una bella occasione de lui doner un petit coup de pouce pour se rapprocher à cinq however du plateau des 50. Cette saison, Caufield n’a inscrit aucun however dans un filet désert, contre cinq pour Nathan MacKinnon, qui le devance dans la course pour le trophée Maurice-Richard, avec 46 filetti.
En fait, Caufield n’a inscrit aucun however dans un filet désert… de toute sa carrière.
Moi j’étais le variety de gars qui aimait ça être sur la glace quand le filet avverse était désert. Per un gioco di profondità, è valorizzante e l’occasione per avere un ruolo bien établi. Bloccare i lancieri, pagare il premio famoso, è questo il motivo per cui mettere il volto davanti a un lanciere per vincere. Et si des fois, ça te permettait d’aller chercher ton 14e ma de la saison, per esempio, ça fait un petit bonus bien apprécié.
Ça fait du bien
Mais dans un cas comme celui de mardi, j’aurais compris. Et les coéquipiers de Caufield aussi auraient compris.
Parce que pour un membership, c’est spécial d’avoir un marqueur de 50 buts dans ses rangs. Il ne les marque pas seul, ses buts. Il a tout une équipe de soutien autour de lui.
Nel 2014-2015, con les Stars de Dallas, su una classifica delle serie. Mais Jamie Benn ha vinto l’Artwork-Ross, remis au meilleur pointeur de la LNH.
Ce n’était pas notre trophée, c’était le sien. Mais il reste qu’en tant qu’équipe, on a trouvé ça vraiment, mais vraiment cool. Ça nous a fait du bien. C’est comme si tous les joueurs, même ceux du quatrième trio, avaient contribué à complir quelque chooses de spécial.
Mais bon, comme je le disais plus tôt, la priorité, ce sont les séries. Il resto verrà con.
Ce serait juste plate que Caufield terminerà la stagione à 49 ma senza avere questa occasione, contro gli Hurricanes.
Chapeau a Guhle, notre lecteur (!)
Parlando del corso aux serie, il faut que je lève mon chapeau à Kaiden Guhle, que j’avais critiqué la semaine dernière (à lire ecco), mais qui me semble être un avide lecteur du Diario (cette dernière partie est de l’humour, bien sûr!)
Comme le reste de l’équipe, il a réagi de manière spectaculaire après un Voyage dans l’Ouest durant lequel le Canadien jouait du hockey désinvolte, comme si c’était une partie entre friends sur le lac.
Depuis, le Canadien jou de la bonne façon. Ça n’a pas payé à chaque match, mais quand tu joues de la bonne manière, ça apporte de bonnes chooses.
Les bâtons qui traînent…
Il reste qu’un truc me dérange: les mauvaises punitions. Comme celles pour des bâtons qui traînent.
La penalità di Brendan Gallagher in zona offensiva con settembre secondi da fare al secondo periodo contro gli isolani di New York, lo stesso, mi ha sconvolto.
Est-ce qu’il est obligé de faire trébucher l’autre joueur? Je le comprends, là, j’ai été ce gars-là, qui aimait gosser l’autre équipe. J’essayais même de le faire jusqu’à la dernière seconde de la période.
Mais tu peux lui farer un coup d’épaule, tu n’es pas obligé de le faire trébucher.
Surtout que là, ç’a donné un momentum aux Islanders, qui ont créé l’égalité 3 à 3 en début de troisième.
Dans d’autres cas, on parle d’accident, mais quand il ya des accidents toute l’année, tu peux essayer de les éviter.
Si on te dit qu’il ya una placca de glace dehors, tu vas t’arranger pour ne pas courir dessus, non ?











