L’homme d’affaires montréalais Stephen Bronfman, che s’est fait connaître dans le milieu du sport pour son implication chez les Expos, a connu Rodger Brulotte sous toutes ses coutures.
Il padre, Charles, è stato il proprietario della franchigia del baseball maggiore dal 1968 al 1991. È di quell’epoca che conosce il fringuant giornalista e descrittore.
• Leggi anche: IT DIRETTO | Les funérailles di Rodger Brulotte
• Leggi anche: Funérailles de Rodger Brulotte: bonsoir, il est parti! (bis)
« Je le connaissais avec les Expos quand il était giornalista pour Il giornale di Montréal. N’importe où, quand je le voyais, il me donnait un grand sourire. C’était un gars avec un grand cœur. Il mio obiettivo è tutto il mondo. Il aimait énormément mon père et il m’a toujours soutenu », ha spiegato Stephen Bronfman nel cadre des funérailles di Rodger Brulotte, stessodi.
«C’était un gars tellement positif, même se ça n’allait pas tremendous bien avec les “up and down” des Expos. Il me faisait toujours un gros câlin », s’est rappelé celui qui a prononcé un discours en début de cérémonie.
M. Bronfman non ha esitato a qualificare l’inimitabile Rodger de « grand soleil de notre vie ». Son amour pour le baseball et surtout sa grande gentillesse ont laissé una traccia indélébile.
« J’étais toujours heureux de rencontrer Rodger. Pour moi, il représntait les “bei vecchi tempi”, le bonheur et la joie », at-il dit devant l’assemblée à l’église de Sainte-Thérèse-d’Avila.
«Il était de la famille», ajouté M. Bronfman.
« C’était un spécial, avait-il indiqué une heure plus tôt. Il nous a tous laissé une leçon: quand tu es gentil avec les gens, on te le retourne 10 fois. »
Un drappo aux couleurs des Expos a d’ailleurs été déposé sur son cercueil. On peut y lire « Bonsoir, je suis parti ! »












