Victoria Mboko non ha bisogno di più di un’ora, tardi martedì, al torneo WTA 1000 di Indian Wells, per aggiungere un altro gioco della prime 10 mondiale al suo palmarès di caccia già da poco, e per passare ai quarti di finale del prestigioso torneo.
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La Canadienne, elle-même classée 10e sur la WTA dopo la mi-février, a écrasé la sixième meilleure raquette, l’Américaine Amanda Anisimova, 6-4 et 6-1.
È la quinta vittoria della sua giovane carriera contro un gioco della prime 10 e il suo quarto trimestre nel 2026. È anche il quarto in cui l’Ontario di Burlington si è classificato tra i suoi ultimi giocatori in una scuola WTA 1000, i più importanti dietro les quatre épreuves du Grand Chelem.
Una statistica molto impressionante è quella di « Vicky », che ha partecipato al suo primo incontro a Indian Wells, e che oggi ha disputato il tour WTA 1000. Elle ha fatto il suo debutto nella WTA il 51 settimane fa, l’ultimo, a Miami! Successivamente, ha riportato il titolo all’Omnium Banque Nationale de Montréal, nell’agosto scorso, e poi ha raggiunto la finale a Doha, nel febbraio.
« J’ai l’impressione que je joue de mieux en mieux de match en match. En avançant dans ce tournoi, j’ai l’impression qu’il n’y a pas beaucoup de failles dans mon jeu, ici, a commenté la Canadienne, dans une entrevue transmise par la WTA. Je ne peux pas vraiment me plaindre! »
Mboko est devenue par le fait même la première Canadienne à atteindre les quarts dans le désert californien depuis Bianca Andreescu, en 2019, année où cette dernière y avait remporté le titre.
Un avversario di coda
Anisimova était pourtant, sur papier, une adversaire de taille pour la jeune « Vicky ». L’ultimo, l’Américaine ha disputato la finale a Wimbledon, poi all’US Open, ce qui lui a permis, in un momento, de se hisser jusqu’au troisième rang mondial.
Mais Mboko non ha potuto farlo troppo per aggiungere questo gioco della prime 10 al palmarès delle vittorie che già annovera i nomi dell’americana Coco Gauff, della kazaka Elena Rybakina, della russa Mirra Andreeva e di un altro gioco originario degli Stati Uniti, Madison Keys.
Sì, la racchetta che s’entraîne souvent à Montréal ha disputato un match propre et bien en contrôle, mais à l’autre extrémité du terreno, Anisimova n’a jamais trouvé ses repères. Pas même en retour de service, ce qui costitue abitualmente l’une desforces de l’athlete de 24 ans.
Una sfida e un privilegio
Maintenant, in quarti, mercredi, Mboko aura droit à un défi encore plus grand. La numero 1 mondiale, la bielorussa Aryna Sabalenka, si vestì davanti a lei per la seconda volta della sua carriera.
La reine du circuit avait eu le dessus sur la jeune raquette plus to cette année, en ronde des 16 des Internationaux d’Australie. Sabalenka l’avait emporté 6-1 et 7-6 (1). Comme le pointage l’indique, Mboko était parvenue à mieux s’accrocher au deuxième set, davanti alle frappes dévastatrices de la puissante cogneuse.
« Ces occasional d’affronter la numéro 1 au monde ne viennent pas si souvent, alors c’est un grand défi, mais aussi un grand privilège », un souligné Mboko.













