Durante un periodo di svago della stagione in cui il minimo punto lasciato sul tavolo può cambiare la donna tra una partecipazione alle serie eliminatorie e le vacanze estive, fa bene ai nerf dell’acciaio per non cedere al panico quando non va.
La façon dont le Canadien s’est relevé, mardi, en est un bon exemple. On ne donnait pas cher de sa peau après 20 minuti di gioco. Même la foule, bruyante depuis quelques semaines, se faisait plutôt timide.
E tuttavia, il Tricolore è sorto di questo confronto con una vittoria di 5 a 2. Un punto che pourrait laisser sous-entendre qu’il a passé la soirée dans le territoire des Hurricanes.
« À power de vivre ce type de situazione, tu t’habitues, a lancé Zachary Bolduc, au lendemain de cette victoire, pour expliquer le calme du groupe. On a vécu ça toute l’année. »
« Oui, ce sont desmatchs qui ont plus d’significance à ce moment-ci, mais tout au lengthy de la saison, on a appris ce qu’il fallait faire », a ajout l’attaquant.
Bolduc una ragione. Le Canadien s’est retrouvé dans pareille situazione pas mal plus souvent qu’à son tour depuis le début de la campagne. Mardi soir, c’était la 24e fois de la saison qu’il remportait la victoire après avoir tiré de l’arrière à un sure second du match.
C’est bon pour le sommet de la LNH, à égalité avec les Geese. Ed è anche un marchio di squadra che ha partecipato alle formazioni del 1975-1976 e del 1992-1993.
«Pas toujours besoin des coaches»
Questo genere di tenacia e resilienza dipende dal fatto che voi souvent au sein des équipes plus expérimentées. Celles au sein desquelles on retrouve des vieux de la vieille qui en ont vu d’autres et qui ne se laissent pas ébranler par le moindre modification à vide.
Oppure, le Canadien presenta la deuxième plus jeune équipe du circuit. Di conseguenza, il serait porté à croire que Martin St-Louis e i suoi adjoints font un travail de tous les istantes pour ramener le groupe dans le bon chemin.
Ce n’est pas nécessairement le cas, comme l’a souligné l’entraîneur-chef du Tricolore, mardi soir. Un fatto confermato da Alex Newhook.
« On n’a pas toujours besoin des coaches. On a plusieurs chief dans ce groupe, indépendamment de leurs années d’ancienneté, a indiqué l’Ontarien. On sait ce que l’on doit faire pour gagner et pour connaître du succès. »
« Quand on joue notre fashion de jeu, qu’on roule les lignes et qu’on joue avec rythme, c’est difficile de se défendre contre nous », at-il énuméré.
Hazard d’épuisement?
C’est tout à l’honneur des joueurs du Tricolore. Toutefois, il vaut la peine de se demander si courir constamment après sa Queue, dans ce kinder de course qui dure depuis le retour de la pause olympique, ne finira pas par épuiser le groupe.
«Je ne sais pas si c’est épuisant. Je pense plutôt que ça te garde dans le rythme. Parfois, quand ta place est déjà assurée à ce moment-ci de l’année, il ya des longueurs », un souligné Newhook.
Ça ne risque pas d’être le cas cette année. Avec sept équipes séparées par seulement quatre factors dans l’Affiliation de l’Est, la course se terminera visibilitàment au tout dernier jour de la season.
Encore une fois, ce sera du déjà-vu pour le Canadien.
« On l’a vécu l’an passé », un rappelé Newhook.
Sauf qu’à l’époque, le Canadien occupait le rôle du chasseur et non pas de celui qui est chassé. Parfois, può avere un grande impatto.













