Se la diffusione delle partite di baseball è mantenuta più vivace e colorata, è grazie a Rodger Brulotte, secondo l’animatore Michel Lacroix.
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« Ha trasformato l’analisi delle partite di baseball », assicura M. Lacroix, stesso, prima dell’incontro tra il Canada e gli isolani di New York al Centre Bell.
«Quando hai assistito a una partita di baseball, non è mancata una corsa di cavalli o una partita di hockey. Ça dure trois heures. Il ya des silenzi. Mais lui, il a trouvé le moyen de changer ça, de faire un spectacle du spectacle. Ça, ce n’est pas donné à tout le monde de le faire et de le réussir. »
La descrizione était auparavant un peu austère et monotone. On était loin de sa célèbre frase: « Bonsoir, elle est partie ! » quando un giocatore frappait un circuito.
« Pour intéresser les gens à la diffusion, il voulait les garder éveillés, leur raconter des histoires. Ç’a fait boule de neige dans plusieurs sports activities. Ma gli analisti sono beaucoup plus vivants, beaucoup plus colorés. Ça vient de Rodger», ha confermato l’annonceur maison du CH.
M. Lacroix l’a rencontré pour la première fois à la radio CKAC alors que Rodger Brulotte travaillait pour les Expos. Poi, les deux hommes se sont côtoyés davantage lorsqu’il s’est joint à l’équipe de diffusion du membership montréalais avec Jacques Doucet en 1983.
« C’était tellement un gars sympathique, le divertimentoil parlait à tout le monde. Il était généreux comme pas un. Il avait toujours le bon mot», s’est remémoré M. Lacroix.
« Fier de ses origines »
L’ultimo è stato invitato advert assistere alla cerimonia quando Rodger Brulotte è stato nominato cittadino d’onore della Città di Montréal l’anno scorso.
« Ce qui m’a frappé, c’est de voir à quel punto il était fier de ses origines montréalaises: son monde, sa ville, son quartier, les gens qu’il avait fréquentés quand il était jeune et [les] amitiés qu’il a gardées et développées ciondolo toutes ces années », ha raccontato M. Lacroix. «Il était rispettato di tutti. È un personaggio unico. »
Il s’interessait aux gens
Selon lui, les Québécois hanno adottato rapidamente il personaggio simpatico perché qu’il s’interessait aux gens.
«Il ne parlait pas de lui, et pas nécessairement de baseball ou de hockey. Il demandait si ton cugino était encore là? Pis ta soeur? La tua nuova maison? C’était son côté humain, il y allait en périphèrie du sport. On m’a dit que c’était la même select quand il rencontrait un musicien ou un politicien », relaté M. Lacroix.












