Gary Bettman ha confermato che la Coppa del mondo di hockey si terrà désormais sous l’égide della LNH tous les quatre ans. Il commissario veut tirer parti du succès de la Confrontation des 4 Nations tenue l’an dernier… et aussi, bien sûr, de l’ingouement généré par les derniers Jeux olympiques à Milan. Un’intenzione tout à fait louable.
Ma mentre la Ligue preparava il grande ritorno, Montréal morde la poussière: le partite nordamericane verranno disputate a Calgary e a Edmonton. D’autres rencontres auront lieu à Prague, en Tchéquie.
Il tour dura 13 giorni, con una pausa di 17 giorni nel calendario della LNH. Le nazioni huit seront inscrites – le double de l’an dernier. La LNH si rifiuta per l’istante di conferma della presenza della Russie… mais on peut s’attendre à ce que ce soit le cas.
Aucun doute: le Canada, les États-Unis, la Suède, la Finlande et la Tchéquie seront du rendez-vous. Reste donc à déterminer les nation 7 et 8. Et puisque l’événement appartient à la Ligue, solos les joueurs sous contrat avec l’une ou l’autre des 32 équipes peuvent y participer. Meno di un’intesa con l’IIHF.
En dehors des six pays de pointe, les contingents sont très disparates:
► 12 Svizzeri ;
► 8 slovacchi ;
► 8 Allemand ;
► 7 Lettoni ;
► 7 Bielorussi ;
► 7 Danois…
…senza oublier le Français Texier, les Autrichiens Rossi et Kasper, et l’Australien Nathan Walker. Est‐ce suffisant pour ex deux équipes compétitives? Senza l’ombra d’un dubbio.
Una formulation che valuta la cible?
La LNH mise sur due sezioni di quattro nazioni, un tournoi à la ronde, eliminazione dei derniers, quarti di finale entre les équipes classées 2 et 3, lasciapassare in semi-finale per les premiers… et ainsi de suite jusqu’en finale. Un totale di 17 partite.
L’intenzione è buona. L’articolazione, un peu moins. La Ligue veut sans doute limiter les débordements ed evita le blessures majeures à ses vedettes. Mais elle semble oublier ce que le public veut vraiment.
Il faut miser sur les rivalités naturelles. Offrire un valore intrinseco a ogni incontro.
Pourquoi ne pas proposer des serie de six match entre les grands rivaux, comme lors de la Série du siècle en 1972?
Qui Refugerait sei duelli Canada–États‐Unis ?
I tuoi sei affronti Suède-Finlande ?
Dans un monde idéal, on aurait même sei partite Tchéquie-Slovaquie, mais les Slovaques sont trop peu nombreux. Il faudrait donc si oppone alla Tchéquie à la Russie.
E con bagno, dividi i paesi rimasti in due gruppi chiamati le Nazioni Unite:
— Suisse, Danemark, Norvège et Autriche d’un côté ;
— Allemagne, Slovaquie, Biélorussie, Lettonie, Australie et France de l’autre.
Chaque confronti donnerait droit à trois partite par pays. Les équipes des Nations-Unies pourraient jouer dans six villes, réparties entre les deux groupes.
Immagina le scene.
– Stati Uniti-Canada due volte al Centre Bell, una volta a Toronto, due volte al Madison Sq. Backyard e un’altra a Boston.
— Suède–Finlande: tre partite a Stoccolma, tre a Helsinki.
– Russie-Tchéquie: trois à Moscou, trois à Prague.
— Les Nations‐Unies: Zurigo, Francoforte, Bratislava, ecc.
La Ligue atteindrait alors des sommets d’interêt, toucherait six fuseaux horaires, percerait de nouveaux marchés et remplirait sa caisse – à partager avec les joueurs.
Alla superb delle sei serie, se ogni nazione riporta tre partite, può importare la differenza, giocherà un prolungamento fino a cinque contro cinque per progettare un vanitoso.
Bref: du gros enjoyable, de l’excitation pour les partisans, et plus de contanti per Gary Bettman e i suoi accomplice.













