Le Canadien, presentemente, è come Walt Disney.
L’équipe est en feu, en avance dans son plan de ricostruition.
Il ya un gars qui mesure une tête de moins que tout le monde qui va peut-être faire 50 buts.
Le capitaine est formidable.
Toute une génération de Québécois qui n’ont jamais été impressionnés par le Canadien est en prepare d’attraper la fièvre.
L’enviornment è piena. Les cotes d’écoute sont dans le piton.
La bière Molson coule à flots.
Nombre de Québécois s’apprêtent à installer leur petit drapeau sur leur auto pour les collection. La neige va fondre, le Québec va respirer le printemps et le CH.
Bref, c’est le paradis! Tutto va bene. Tutto il mondo è heureux, come Disney.
Et là, boum, sans préliminaires, Martin arriva un bon matin e resolve di péter un petit plomb contre deux journales. Il tuo crimine o la tua domanda: assassino? «Qui va jouer ce soir? »
«J’en ai parlé la dernière fois. Pourquoi on parle de ça? Già des belle domande UN mattutino? » at-il répliqué.
Pas une blague
C’était weird. Tellement que je croyais qu’il blaguait.
Come si, alla Disney, Topolino ha deciso un buon mattino per dire a un bambino che può essere la gueule. Ça détonnerait à by way of la magie de Disney.
Martin St-Louis non è responsabile del COVID. Delle domande difficili o chiennes, il n’en reçoit pas tant que ça. E questo resta dell’hockey, non è un conflitto mondiale.
Personne ne lui parle souvent de Samuel Montembeault o de Patrik Laine, per esempio. Ça, ce serait plus délicat.
Ho un bel rispetto reciproco tra i giornalisti e Martin St-Louis.
È nella zona della cultura come quella di New York o di Filadelfia, sopra il baseball dove gli atleti passano sulla griglia ogni giorno quando incontrano i media.
A Montréal, ça ne verse pas là-dedans. Surtout pas présentement perché, giustamente, tout va bien!
Alors pourquoi, batinse, Martin St-Louis at-il fait ça?
Ho ascoltato le quindici conferenze stampa del docente nel corso delle ultime settimane. On le voit plus souvent marabout. Quand il n’aime pas une query, il giornalista s’en rend compte bien vite.
Il a le droit. Mais on a le droit de trouver ça ordinaire.
Domande sulle bonnes et les mauvaises
J’ai recensé des questions où St-Louis répond généreusement. Je ne sais pas si c’est ça, pour lui, de bonnes questions, mais les voici (je les résume, mais c’était ça le fond des questions).
- Remark te sens-tu après avoir gagné?
- Jakub Dobes è stato bon. A quel punto tu trovi qu’il a été bon?
- Slafkovsky è davvero buono. A quel punto ti impressiona qu’il soit aussi bon?
- Demidov était bon. A quel punto tu le trouvais bon?
- Kaiden Guhle ha giocato un buon incontro. Parle-nous du fait qu’il est bon.
Ce ne sont pas de mauvaises questions. Per favore, queste sono domande per aprire una conferenza stampa o per assicurarsi che l’allenatore sviluppi un po’ di pensieri. C’est comme ça en politique aussi. I giornalisti la pongono un po’ a nome di tutti gli altri, anche se possono avere l’aria banale.
Mais le public trouverait ça plate si c’était seulement ça, les questions. Et c’est là que des questions plus précises (souvent même pas difficiles) arrivanont.
Parler de ses choix relatifs quant à la composizione de l’équipe, c’est une Excellente query. Que St-Louis en ait parlé deux jours avant ou pas.
Il legame con il pubblico
Pensate che il mio collega Jonathan Bernier, che si adatta al Canada dopo anni come giornalista, ha visto il mattino in attesa del savoir che sera le gardien pour le match du soir?
Non è vero. S’il veut le savoir, c’est d’abord pour que le public le sache. Jo est uniquement un lien entre l’équipe et le public. Quand ce dernier ou des joueurs s’adressent à Jo, ils s’adressent au public qui n’a pas accès au vestiaire.
Le Canadien est ce qu’il est grâce à ce public. Grâce au fric de ce public, notamment.
Se ti accorgi di poter sapere tutto sul sito Web del Canada o del LNH, ti dico che è falso. Vous saurez seulement ce que le CH voudra que vous sachiez.
Lo so, Martin St-Louis è un competitivo intenso. Quand la pression monte, on voit bien qu’il ya un kinder de bouilloire qui est activée dans son tempérament. Ça se comprend.
Mais là, ça prend une tangente plutôt plate, sa façon de parler au public. Sono decine di migliaia di persone, ogni giorno, da sospendere alle loro letture. Il est quasiment devenu una guida spirituale per certi dilettanti.
Dès le départ, sono rimasto impressionato dalle qualità dei comunicatori e dalla generosità di Martin St-Louis quando è arrivato alla sbarra del Canada.
Automobile comme joueur, demandez aux journales, il n’était pas toujours un cadeau. Il più bel mercato di hockey al mondo merita il Martin 2.0.













