« On ne peut pas nous demander d’avoir la régularité qu’ont les hommes sur nos performances purement physiques. » À l’instar d’un nombre croissant de sportss, la biathlete Julia Simon n’hésite plus à évoquer la query du cycle menstruel, un sujet intime mais essentiel.
«Oui, parfois su a les jambes dures, parfois su a les jambes qui tremblent, on ne peut pas le gérer. Le dire, ce n’est pas se plaindre, c’est juste la réalité des chooses et c’est parfois aussi une explication », témoigne la triple médaillée d’or aux Jeux de Milan dans un entretien accordé lundi à l’AFP.
« Non possiamo pretendere la regolarità degli uomini sulle nostre prestazioni fisiche, perché su un ciclo [menstruel]parce qu’on a des moments plus difficiles », développe-t-elle.
«Ce n’est peut-être pas la peine de mettre ça trop en avant, mais juste d’être au fait de ce que c’est que d’être une femme», dit-elle.
Femme, boxeuse professionnelle, quand on lui demande de résumer la gestion de son cycle mestruel à l’approche de ses combats, Marine Beauchamp risponde : « Quel stress ! »
« Parfois, je n’ai plus mes règles pendente deux mois et bien sûr, il faut qu’elles arrivent le jour de la pesée ! », racconta-t-elle à l’AFP lors d’une opération de découverte de la boxe dédiée aux femmes organisée par la Fédération française de boxe.
Per incoraggiare la pratica sportiva delle donne e sfruttare tutti i tabù, la FFBoxe si è associata a questo evento con l’un de ses commanditaires, Smoon, un marchio di sous-vêtements menstruels.
«Il ya pas mal de problemi qu’on peut avoir dans cette période et donc on se rend compte que les règles sont souvent un frein à la pratique du sport, spiega Marine Van den Bussche, cofondatrice del marchio. Chez Smoon, in una peu cette mission de se dire qu’avec des équipements Strategies Adaptés, on peut déjà régler une partie du problème en apportant plus de confort et de sérénité. »
« Veramente difficile »
Durante i Giochi di Milano Cortina, la patineuse artistica Amber Glenn ha affrontato il tema davanti alla scena in modo spontaneo sur le fait de concourir ciondolo ses règles.
« J’ai mes règles en ce second, donc c’est vraiment difficile, surtout quand on doit se produire devant le monde entier », a témoigné l’Américaine au micro de France TV, commento esplicito cela l’affectait phyquement et émotionnellement sur la glace.
Come lei, molti sportivi sono stati recentemente sperimentati con franchising sul loro ciclo mestruale. L’americana Tara Davis-Woodhall, campionessa olimpica e del mondo di saut en longueur, a titolo di esempio ha raccontato come ha fatto avait subi des douleurs «atroces» al mattino delle qualificazioni ai Mondiali 2025, così come la polacca Iga Swiatek, antica numero 1 mondiale del tennis, a stima della gestione delle mestruazioni rappresenta «un elemento integrante della pratica sportiva».
«Cela nous préoccupe dans notre efficiency, conferma Marine Beauchamp. En boxe par exemple, il ya une gestion du poids avant un fight et on sait toutes que quand on est en prérègle, on gonfle en eau, on fait de la rétention d’eau », détaille-t-elle.
Encore du travail
Ces prises de parole sont salutate e incoraggiate da Carole Maître, ginecologa dell’Insep, che è felice che le regole inizino a sviluppare un elemento considerato parte integrante della efficiency.
« Le sujet est certainement moins tabou qu’il ya 5 ou 10 ans. Attualmente, sul tient de plus en plus compte l’significance de prendre en cost les symptomes liés aux règles, explique-t-elle, citant la douleur et l’abondance des règles, il prise de poids, la fatigue, la perte d’énergie, l’irritabilité, il ballonnement addominale o ancora les tensions mammaires… »
« Tutti i sintomi che sopravvivono al momento delle regole possono influenzare la pratica sportiva. »
Questo può anche incoraggiare le donne a praticare una pratica sportiva, afferma Evelyne Ciriegi, membro del consiglio di amministrazione di FFBoxe. «En boxe, nous n’avons que 23 % de pratiquantes aujourd’hui alors que dans les autres sports activities, c’est plutôt 35-40 %. Ancora un grosso lavoro da fare per far sì che le donne affittino in gioco. »













