Le cœur de Rodger Brulotte débordait de joie lorsqu’il se faisait aborder par la frase qui a contribué à le rendre célèbre : « Bonsoir, elle est partie ! » « Je suis tellement choyé. Tu n’imagines pas, chaque jour, combien de fois on m’aborde encore en me disant », disait-il il ya deux ans.
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Ma il commento è questa famosa espressione, che Rodger ha creato al micro quando ha scritto un circuito durante una partita di baseball?
C’est sorti spontanément de la bouche du commentateur, en 1983. Et pourtant, la rencontre durant laquelle il l’a dite la première fois était disputée en… après-midi.
Ne sachant pas à ce second que la frase passerait à la postérité, son complice Jacques Doucet n’avait pas manqué de lui souligner.
«Tu ne peux pas dire «bonsoir», Rodger, on est en après-midi», avait soulevé Doucet.
«Jacques, quelque half dans le monde, c’est le soir! » avait rétorqué Brulotte.
Ses autographes et sa boîte vocale
Più tardi, sotto i consigli di Harry Carray, l’una delle più grandi voci della storia del baseball, Rodger Brulotte ha iniziato a scrivere “Bonsoir, elle est partie” quando ha firmato un autografo.
«Uno spettatore mi ha chiesto un autografo. Ho firmato il mio nome e ho le sue grosse lunette, Harry mi ha detto: c’est quoi ça Rodger? C’est quoi ta frase quando il ya un circuito? »Avait raconté Brulotte au Journal.
«J’ai dit: Bonsoir elle est partie! Il a dit: «Bon, alors, c’est ça que tu signes. »
C’était aussi le message que l’on entendait quand on l’appelait et que l’on tombait sur sa boîte vocale. Parfois, des gens lui téléphonaient et lui demandaient de ne pas répondre, « juste pour l’entendre », avait aussi conté Brulotte.










