Le scuole che vogliono unirsi ai ranghi della CSSHL devono armarsi di pazienza e possibilmente se faire un noeud dedans.
Philippe Deaudelin, copropriétaire et directeur général associé des Nordiques de la Rive-Sud, l’a rapidement compris. Son projet de joindre ce circuit est mort dans l’œuf, il ya deux mois, lorsqu’il a joint Stéphane Auger, direttore generale dell’Hockey Québec, per lui faire half de son intérêt pour ce circuit.
« Il m’a dit qu’il n’y aurait plus aucune équipe qui entrerait dans la CSSHL », a raconté M. Deaudelin, qui a roulé sa bosse comme entraîneur, œuvrant, entre autres, dans le Midget AAA et le Junior AAA.
« C’est dommage parce qu’on avait fait des vérifications auprès du Collège Bourget pour recevoir l’appui d’un program déjà esistente, at-il poursuivi. Ils étaient très enthousiastes à l’idée d’avoir une équipe de plus au Québec, sur la Rive-Sud de Montréal. »
Un’offerta insufficiente
Pour lui, implanter un scuola preparatoria a Montérégie è stata l’occasione per consentire agli hockeyeurs della regione di versare il loro sviluppo presso la maison.
« La Montérégie, c’est le deuxième plus gros bassin de joueurs et d’équipes au Québec. Ceux qui gradient non ha più opzioni. Dans le junior AAA à Longueuil et dans les équipes collégiales à Saint-Hyacinthe, Sorel et sur l’île de Montréal, c’est plein », enuméré M. Deaudelin.
« I ragazzi di 17 anni che hanno sortito il Midget AAA vont aller où ? Nell’AA? Ça n’a pas de sens, at-il martelé. Quindi, le persone che giocano volentieri al livello più competitivo sono quelle che giocano ailleurs. J’en connais qui sont allés à Okanagan, nella regione di Toronto, e più di altri negli Stati Uniti. »
M. Deaudelin a donc dû se tourner vers la NAPHL pour atteindre son objectif. A compter de cet automne, i nordici della Rive-Sud si sono evoluti in questo raggruppamento di squadre che partecipano a des vetrine in Ontario, nel nord-est degli Stati Uniti e nella regione di Montréal.
« I capi non giocheranno nel formato scuola preparatoria en dormiente chez papà et maman. È una scelta che la maggior parte dei programmi non può offrire perché sono lombi della maison. »
Una caccia alle streghe
Le hic, c’est que cette ligue n’est pas fédérée par Hockey Québec. Oppure, una regola secondo cui gli allenatori non possono dirigere squadre federate (come le celle della RSEQ) e non federate (come la NAPHL) in parallelo.
M. Deaudelin et son partenaire ont donc dû se lancer à la recherche d’entraîneurs pour un program qui, en plus, pourrait ne pas avoir una longue durée de vie.
«On half ça, mais on ne sait même pas pour combien de temps. On s’est fait dire qu’il y aurait une espèce de chasse aux sorcières contre les équipes qui évoluent dans des ligues non fédérées », a déploré M. Deaudelin.
« J’ai eu des bâtons dans les roues qui m’ont empêché que la situazione soit parfaite, mais on va le faire jusqu’à tant qu’on nous dise d’arrêter. Au moins, on pourra dire qu’on l’a fait», at-il conclu.
Resta da sperare che Jocelyn Thibault, qu’Hockey Québec a mandato a titolo di consulente per les 18 prossimi mesi, parvienne a convincere i suoi patroni a dimostrare una certa apertura.











