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Sviluppo dell’élite: gli esordi di un esodo da prendere in serie

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L’attrazione delle scuole preparatorie e il disincanto di più in più grandissant verso le strutture tradizionali iniziano a provocare un esodo di talenti.

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Rien de dramatique pour l’istante in cui la grande maggioranza dei giocatori selezionati nel LHJMQ è un problema della Ligue de hockey M18 AAA du Québec.

Tutti, les Invoice Zonnon, Sasha Boisvert, Étienne Morin et, più récemment, Malik L’Italien pourraient être de plus en plus nombreux dans les années à venir.




Foto dello Stanstead School

L’automne dernier, trois joueurs de 15 ans ont préféré tourner le dos aux Cantonniers de Magog. Les tre, dont Éliot Faucher, qui évolue au Collège Stanstead, devraient capirà il loro nome appellato assez rapidamente durante il prossimo ripescaggio del LHJMQ.

«Il a fait ce choix pour l’encadrement, pour l’école en anglais et un paquet de facteurs, ha spiegato James Rioux, direttore dell’hockey di cet établissement. Poichè i Cantonniers sono una delle migliori organizzazioni della lega. Et ce, depuis longtemps. »

« D’ailleurs, ils ne sont pas les seuls à perdre des joueurs, at-il ajouté. Perché? Non conosco tutte le risposte, ma ho già la certezza delle domande da porre. »

Boudés au Québec

Il direttore generale dell’Hockey Québec, Stéphane Auger, è cosciente di questa realtà.

« L’an dernier, 50 jeunes d’âge M18 AAA ont quitté le Québec pour aller jouer à l’extérieur. Il ya un exode», at-il reconnu.

Plusieurs d’entre eux seraient assurément demeurés dans la Belle Province, mais le nombre restreint d’choices offertes du côté des écoles préparatoires sérieuses a incité leur famille à les expatrier.

Per esempio, questo inverno, 43 giocatori di hockey del Québec (la maggioranza dell’età M18 AAA) hanno portato i colori di una squadra della CSSHL, ai piedi del Québec, non sept alla Canadian Worldwide Hockey Academy, situata a Clarence-Rockland, sulla costa dell’Ontario della riviera di Outaouais.




Foto Sarah-Jane Bernier

D’ailleurs, c’est l’un d’entre eux, Ricky Deslauriers, che ha riportato il campione dei punti del circuito.

Le constat est le même pour la plupart d’entre eux: des joueurs qui, en raison de il loro sviluppo tardif, de il loro luogo di residenza o semplicemente perché qu’ils ont choisi la voie de la RSEQ, non pas grandi dans la Construction de l’équipe M18 AAA de leur région.

Di conseguenza, nel momento in cui si presenta al campo della grossa équipe, c’est à peine si on les a awareés. Boudés au Québec, ils sont accueillis à bras ouverts en Ontario et dans les Maritimes.

«I migliori a un’età donata»

D’ailleurs, les sept joueurs cités plus haut ont hanno aiutato la loro formazione ontarienne a riportare il Blueline Match di Kitchener, una competizione raggruppata con huit équipes M18 AAA dell’Ontario e due équipes della CSSHL.

A proposito di questo exode, M. Rioux est d’avis qu’il ya assurément una mentalità da revoir au niveau du développement.

« Se prend des gars dans le pee-wee AAA perché c’étaient les meilleurs novices et que, dopo, su les prend dans le bantam AAA perché qu’ils jouaient pee-wee AAA, et qu’on fait ancora la stessa scelta dans le midget AAA, ce n’est pas du développement. C’est de choisir qui étaient les meilleurs à un âge donné. »

E quindi si capisce che, a causa di un pacchetto di fattori, quelli che sono i migliori fino a 12 anni non sono necessariamente i migliori fino a 16 anni. Même s’ils ont grandi dans la fameuse struttura.

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