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Il patto dei partigiani dei Sabres con l’ennemi

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È il soggetto dell’ora a Buffalo. Est-ce que les partisans des Sabres custodiscono i loro biglietti o i venditori-ils 10 fois plus cher aux partisans des Canadiens qui sont prêts à payer «des montants stupides»?

Una campagna di mobilitazione è stata lanciata sui réseaux sociaux: «Ne vendez pas vos billets! ».

Il prezzo di vendita ufficiale di una buona billetta per questo secondo giro, a Buffalo, è intorno a 160 $. Nel caso in cui vendi tra 600 e 1200 $ al pezzo.

Se vuoi cambiare barbecue, disons que ça tombe bien.

Ed è il dilemma della gente di Buffalo.

Se più partigiani sont crinqués pour empêcher una marée de chandails rouges à Buffalo, d’autres sont résignés.

«Moi, j’ai déjà revendu mes billets. C’était déjà très cher pour moi au prix officiel».

Vendre son âme au diable bleu, blanc, rouge

Pour plusieurs, c’est une trahison de vouloir faire de l’argent en accueillant les partisans avvers. Comme un pacte avec l’ennemi.

Il difensore dell’étoile des Sabres, Rasmus Dahlin, aveva anche parlato pubblicamente nell’ultimo giorno dopo una partita contro il Canadien dove si sentiva quasi al Centre Bell.




Foto Martin Chevalier

« Je ne veux pas voir autant de chandails rouges dans le futur », avait-il lancé après avoir entendu « Go ! Habs! Andare ! » durant toute la soirée dans son aréna.

C’était le même chorus qu’à l’aube de cette série. I difensori delle billette della stagione decidono di venderli per le partite contro Montréal o Toronto per fare la piastra.

Ainsi, il ne faudra pas s’étonner se les partisans du Canadien enterrent ceux des Sabres à Buffalo.

C’est l’histoire des Sabres

Et ce n’est pas étonnant quand on comprend l’histoire des Sabres, qui est la plus canadienne des équipes américaines.

A cominciare da Tim Hortons in prossimità dell’area.

L’impianto di una squadra a Buffalo nel 1970 è stato diretto direttamente dal fatto che c’è stato per cinq minuti in Canada.

La lega e il premier propriétaire dell’équipe, Seymour H. Knox III, savaient qu’une bonne partie des dilettanti che allaient venir à l’aréna allait être des Canadiens.

D’ailleurs, chez les Britanniques, le mot sciabola s’écrit de la même façon en anglais. Aux États-Unis, on écrit plutôt sciabola.

Ça devrait doncêtre les Sabres de Buffalo. Ma non, sono chiamati Sabres per rispettare il vecchio inglese canadese che alla fantastic verrà a incoraggiare l’équipe. C’est pour la même raison qu’on y canta l’inno nazionale canadese prima di ogni partita.




Getty Pictures tramite AFP

Con una popolazione di almeno 300.000 abitanti (1 milione nell’aria urbana) e una croissance lente, Buffalo non è una città bien plus grosse que Québec. Sans les Canadiens, giamais une équipe ne pourrait survivre à Buffalo, à mon avis.

Bref, tout ça risque d’amener beaucoup d’épices pour les matchs à Buffalo, comme sur leurs ailes de poulet.

Je vais aller voirça. J’embarque dans ma voiture et je file. Ti racconterò tutto.

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